Joëlle Isnardon expose
Catherine Dubreuil |
Henri Langlois en 24 images+1 |
Les chemins de l’école |
Le burlesque |
Joëlle Isnardon expose |
LES BOITES A MEMOIRE DU 7ème ART
de Joëlle Isnardon, artiste plasticienne
Dans le cadre de la programmation du Festival et de l’après midi consacrée aux guinguettes, l’exposition de Joëlle Isnardon, LES BOITES A MEMOIRE DU 7ème ART, était présentée au public.
Créatrice du trophée de verre des prix Henri-Langlois, Joëlle Isnardon travaille notamment sur le procédé des négatifs tirés sur plaquettes de verre enduites de gélatino-bromure d’argent, mis au point vers 1880 par Louis Lumière, avant l’invention de la pellicule.
L’artiste a imaginé, pour célébrer l’âge d’or du cinéma français des années 30 et 40, des petites boîtes à musique qui évoquent les films en noir et blanc de l’entre-deux guerres. Cette page de l’Histoire, très fructueuse en production cinématographique, a vu naître de nombreux films permettant à leur public de s’évader, rêver et oublier la vie de tous les jours en cette période troublée.
En partant des images et des musiques de films de cette époque, Joëlle Isnardon a composé une œuvre sur la mémoire collective du cinéma : ces airs, ces répliques, dont on ne se souvient pas toujours l’origine mais qui sont imprimés quelque part dans nos mémoires. De ces recherches sont nées des petites boîtes à musique, puis des « totems », leur réplique à taille humaine.
Le public a pu retrouver dans cette exposition des airs très connus « Mon amant de St-Jean », « Y’a d’la joie », « qu’est ce qu’on attend pour être heureux » et des dialogues mythiques tels que ceux d’ « Hôtel du Nord » ou encore « Drôle de drame », invitant le spectateur à renouer avec des émotions oubliées, des souvenirs intimes.














